Déclarée coupable.

2018 ce n’est pas un «new year, new me» comme je disais dans mon dernier article, c’est plus un cri vers l’univers (mais fortement dirigé vers moi) d’amélioration (Rosie 2.0.). On dirait que chaque année qui passe amène sont lot d’embûches mais pour les années à venir, je dois être la meilleure version de moi-même pour être une meilleure mère, épouse et femme.

Je crois que la raison pourquoi je n’ai pas écris d’articles ou presque en 2017, c’est parce que je ne voulais pas que les gens me trouvent platte, je ne voulais pas qu’ils se disent: «On s’en fou de ce que tu as a dire» mais you know what? fuck ça. Je veux être plus spontanée (sans être conne on s’entends). Je suis quelqu’un qui (à cause de l’anxiété et de ma personnalité qui a été un peu formée par cette dernière) qui overthink beaucoup trop. J’essaie de voir le bon, le pas bon (je focus souvent beaucoup plus sur ça malheureusement), et ce, très en profondeur. Je prends l’avis de mon chum à plusieurs reprises comme si j’attendais qu’il décide pour moi.

Mon problème, et ça fait drôle à dire, c’est que j’ai pas de couilles (métaphore yo). On en parlait cette semaine mon chum et moi comme quoi, au secondaire je voulais ABSOLUMENT étudier en droit. Depuis l’âge de 8-9 ans que je voulais faire ça. Quand j’ai vu que c’était VRAIMENT beaucoup d’études et de hard work, j’ai chocker. «NON, NON, c’est trop difficile». Il aurait fallu que quelqu’un me dise: «EILLE, c’est ton rêve chose…do something, fight for it» mais non, j’ai décidé que mon rêve n’en valait pas la peine. Cette journée là, j’ai décidé que ce que je désirais le plus depuis si longtemps n’en valait pas la chandelle…je suis déclarée coupable.

Tranche de vie. Période de questionnement. On respire.

J’ai écris cet article d’un traite, sans regarder…SEND.

Rosie

 

Ce qui s’en vient.

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2018. Bon, ça fait quand même plus d’une semaine que c’est commencé. Sur ces 9 jours là, j’ai été malade 5 jours (ça en dit long sur mon niveau d’énergie). Je n’avais pas l’intention d’embarquer dans le wagon du «New Year, New Me» de toute façon. C’est pas la nouvelle année qui me donne envie de changement, c’est l’arrivée de Léo. On dirait que depuis qu’il est là, je veux qu’il soit fier de sa mère. Je veux lui enseigner qu’il faut suivre ces rêves…ce que je n’ai jamais fait (triste à dire; mais vrai) mais maintenant c’est le temps de le faire. Ça fait trop longtemps que j’y pense et que j’en parle…c’est le temps de passer à l’acte. Je ne vais pas en parler dans cet article parce que c’est encore au stade de la recherche donc…STAY TUNED!

Projects. Projects. Projects.

2018. Année de nouveautés (pour le mieux, je le crois) et d’aventure.

Rosie

Le jour de mon accouchement

 

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Ça fait 3 mois, je crois que c’est le temps. Je vous le dis…ça va être long.

En fait, on ne va pas commencer par la journée elle-même. On recule de 2 jours. Mercredi le 20 septembre. Je me présente à mon rendez-vous avec ma médecin. Il faut savoir que lors de ma grossesse, j’avais une pré-éclampsie légère, donc ma médecin me faisait suivre de proche par elle et par la médecine interne à l’hôpital Sainte-Justine. Ce mercredi là, à mon rendez-vous, mon col n’est pas du tout dilaté et j’ai des nouveaux symptômes qui se développent donc elle m’envoi à l’hôpital pour qu’ils me fassent un bilan, en me disant que je vais être provoquée le mardi suivant! BON! OK! le stress embarque. Je me rends a l’hôpital et une fois arrivée là-bas, je passe le triage et je commence à avoir des gros saignements…je CAPOTE. L’infirmière est super gentille et me rassure en me disant qu’on va s’occuper de moi. On mets les sondes sur ma bédaine pour écouter le coeur de bébé pour être certains qu’il est ok et oui, il est parfait. Mes prises de sang sont belles mais encore les maudites protéines. Finalement, après 1h-1h30 à surveiller bébé, on m’explique que les saignements sont probablement dû au fait que ma médecin a vérifié mon col. Bon ok, déjà ça de moins stressant. La médecin me dit aussi qu’ils vont vérifier s’ils peuvent m’accoucher le lendemain…..QUOI? je capote solide! On doit m’installer un ballonet (un ballon qui est gonflé par de l’eau stérile et qui est installé pour que mon col se dilate). Je retourne à la maison avec un cordon qui dépasse entre les jambes (il n’y a rien de glorieux à l’accouchement) et on me dit que je dois appeler le lendemain matin à 5h pour savoir s’ils sont prêts à me recevoir. Je ne vous fait pas dire que je n’ai pas dormi de la nuit et que j’ai eu mal toute la nuit…l’impression d’avoir une contraction qui ne fini plus…je voulais sincèrement mourir. J’appelle a 5h et on me dit qu’ils n’ont pas de place et de les rappeler plus tard. Vers 8h, je vais à la salle de bain et il y a encore beaucoup de sang. Je rappelle et on me dit de m’en venir tout de suite. TO THE HOSPITAL WE GO! Après une petite ride en Uber, nous voici à Ste-Justine en train de capoter comme de fous…on va être parents.

Jeudi

Une fois à l’accueil de l’unité des naissances, je m’en vais directement dans ma chambre. Pas une seconde de perdue. Une fois en belle jaquette d’hôpital, on me met l’intravaineux, on me fait des prises de sang, on m’explique que le médecin va venir, etc. WOW! beaucoup de choses se passent et la tête me tourne à 1 million a l’heure.

La médecin vient me voir un peu plus tard, mon col est dilaté à 3 cm. C’est pas la grosse affaire mais on continue le pitocin; on augmente la dose. Dans la journée, on vérifie souvent le col mais ça ne progresse pas du tout (à peine entouca). On me fait l’épidural parce que la douleur dans le dos était insupportable. L’épidural me faisait peur mais c’est la chose qui m’a fait le moins mal de toute cette histoire. C’était plus étrange que douloureux comme. On brise aussi mes eaux (beaucoup de liquide), j’en ai même aspergé les jambes de la médecin…on a bien rit.

La nuit est longue, je ne dors presque pas parce qu’on vient prendre ma pression et ma température aux 30 minutes environ.

Vendredi

Le matin arrive. Il est environ 11h00 quand la médecin vient vérifier mon col pour me dire que rien n’a changé et que nous sommes à la dose maximale qu’ils peuvent me donner. Elle me dit qu’on peut attendre mais que ça peut prendre encore BEAUCOUP de temps et que ça peut être dangereux étant donné qu’ils ont brisé mes eaux depuis un bon bout déjà. La solution est la césarienne. C’est pas le scénario que j’imaginais mais il faut que Léo sorte, pas le choix. On me dit que ce ne sera pas tout de suite mais qu’on va venir me préparer. Vers 11h30, l’infirmière vient m’aviser que ce sera a 12h15….EUH! wow, c’est bientôt. Je commence a avoir un peu peur, sincèrement, je ne sais pas à quoi m’attendre. À 12h15, on m’emmène dans la salle d’opération pendant que JS va se changer en «kit» stérile et dans la salle d’opération, tout va tellement vite, on me met le médicaments pour me geler, c’est complètement instantané, on me met le brassard pour la pression, le truc pour l’oxygène dans le sang, on met un drap devant moi pour que je ne vois pas. Tout va bien jusqu’à temps que je sente qu’ils tirent le bébé…je sens tellement une grosse pression sur mes côtes et partout dans mon corps. À ce moment là, je dois avouer que j’avais un peu peur. Ils ont dû me geler à 2 reprises…j’étais complètement partie. Ils ont sortis le bébé mais pas de pleurs tout de suite….moi je ne m’en rends pas compte. JS va voir le bébé et on lui dit qu’il a avalé du liquide amiotique et qu’il avait 3 tours de cordon ombilical autour du cou. Le médecin me dit aussi qu’il a dû utiliser les forceps pour sortir mon petit pou. Il ne voulait vraiment pas sortir, il était bien. Léo a dû aller à la pouponnière parce qu’il devait vérifier sa glycémie et s’assurer que tout était beau. Il devait y rester pour environ 12 heures.

Ensuite, salle de repos. Ensuite, ma chambre. J’ai dormi. JS est revenu. Je vois beaucoup de médecin (qui sont mes médecins et que je connais) beaucoup d’infirmières. Le soir même, après qu’on m’ai enlevé ma sonde, JS m’emmène voir mon Léo que je n’avais que brièvement aperçu dans les vapes. Je ne vous fais pas dire que j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Je ne voulais pas m’en aller mais je devais dormir.

Samedi

Le lendemain, dès que je suis réveillée et assez bien, on va directement voir Léo. On revient avec lui dans la chambre et là, les beaux moments commencent. Notre amour est là avec nous.

Le reste du samedi est pas mal normal.

Dimanche

Retour à la maison. Visite de ma soeur et de mon père.

Remerciements

Merci à ma mère, à ma soeur, à PA, à Marie et à mon père d’avoir été aussi présents le jeudi et le vendredi. Mon moral était bon grâce à vous. Merci surtout à toi JS, sincèrement…je sais que ça n’a pas été super facile pour toi non plus. Je sais que tu ne voulais pas me montrer ton stress et tu voulais être là pour moi et tu as fait bien plus que ça. Merci d’être le père merveilleux que tu es. Tu es le meilleur papa poule du monde. Je suis tellement fière du beau bébé que nous avons. C’est le plus beau.

Je vous l’avais dit que ce serait long. 😉

xoxo

Rosie

 

 

The lion doesn’t sleep tonight!

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Un soleil trop peu présent fait son apparition en ce mardi après-midi plutôt calme en soit. Il y a beaucoup trop de gris dans cet été qui précède l’arrivée de Léo en octobre. Mon cœur grandit à chaque jour d’amour pour lui. Je ne sais pas comment il va faire pour continuer à s’expendre tout au long de la vie de ma petite biquette qui va naître.

Je ne crois pas que l’on peu être totalement prêt à l’arrivée d’un petit Alien dans notre vie. On fait du mieux qu’on peu.

J’ai encore des doutes sur mes capacités de mère mais je crois que c’est ma petite bibite anxieuse qui me dit ça. Je le sais que je vais être bonne et apte à le faire mais j’ai toujours une petite crainte. ON APPRENDS EN LE FAISANT, qu’ils disent (whoever that is).

Tit Léo semble bien aimer jouer du drum, faire du karaté, faire du vélo, de la natation et de la gymnastique…aussi le breakdance. Notre fun à moi et mon chum c’est de le regarder bouger dans mon ventre.

Bien hâte 🙂

Rosie

Lettre pour toi petit lion

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Cette lettre s’adresse à toi ma petite crevette-lion. Tu es dans mon ventre depuis 5 mois (24 semaines pour être plus exacte) et je t’aime tellement déjà (et je sais que le temps ne changera rien à ça).

Tu arrives dans ma vie comme le printemps et tu me rends autant remplie que quand je mange trop d’olives. Petit Léo, j’ai tellement hâte que tu sois là. On dit que ton prénom est symbole de force et de courage et je compte bien te l’inculquer.

Je ne vais pas mentir et dire que j’ai toujours voulu enfants depuis que je suis jeune et tout ça, que j’avais une boîte de vêtements de bébé et que j’habillais mes poupées. Non…pour moi c’est venu plus tard….vers 16 ans, quand ton cousin Charlély est né!

Quand ton papa et moi on s’est installé en appartement en 2016, je lui ai dis que je voulais un petit bébé ! Ce petit bébé là c’est toi Léo! On a pas eu à attendre longtemps pour que tu fasses ton apparition!

Je t’aime crevette, plus que tu ne peux l’imaginer. Quand je pense à te tenir dans mes bras j’ai un moton dans la gorge et les yeux plein d’eau.  Le fait que tu arrives à mis beaucoup de joie et d’amour dans nos vies. Pas juste à moi et papa mais aussi à toute la famille.  Je rêve au moment où je te tiendrai dans mes bras pour la première fois…la première fois où tu vas me sourire, première fois que tu iras à l’école.

Je vais te donner tout ce que j’ai…TOUT! Mon amour, mon temps, ma patience, mes conseils! Peux être que je vais aussi te donner mon esprit bizarre et mon «short temper» mais ça reste à voir.

Je t’imagine rire parce que ton père fait le cave et ça me fait sourire.

Je t’aime!

Rosie Maman xxxx

The most simple things can bring the most happiness. (Bilan 2016)

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Un bilan. Pour qui? Pour moi. Pourquoi? Pour revenir sur tout ce qui s’est passé dans ma vie.

De janvier à juin, j’étais dans l’attente (la longue attente) de déménager! Le 7 mai je me suis mariée. Je suis devenue Madame Beaulieu. Mon mari et moi on est très amoureux… on a hâte d’avoir notre cocon!

BOOM! Juillet, je déménage ! C’est le bonheur pour un bon 2 semaines (pendant mes vacances). Le retour au travail se fait très mal, c’est pas cool! On espère un miracle, un changement.

Septembre arrive et là…tout change. Je change de travail un 8 septembre et là, mon attitude vis à vis la vie en général change, je suis ENFIN bien ! Mon travail m’apporte ce qui me manquait pour m’épanouir. J’ai l’impression d’être à la bonne place et JE SAIS que ça va durer ! Octobre et novembre passe comme si de rien était et ma famille Cofomo devient comme ma 2e vraie famille. # jobgoals Côté amour, c’est un peu difficile. Avec le chum qui passes ses soirées à faire ces travaux…et a être fatigué d’avoir fait ces travaux, c’est pas facile mais on passe au travers!

Décembre. Nous voici enfin à la fin de l’année 2016. Mon chum termine son DEC et se trouve un emploi direct en sortant…JE SUIS TRÈS FIÈRE et contente qu’il fasse enfin ce qu’il aime dans la vie, je sais que les dernières années on été très difficiles pour lui et c’est le fun qu’il puisse enfin commencer sa carrière.

Pour 2017, mon mari et moi on a beaucoup de beaux projets. On est énervés pas mal !!!!!!

Je me souhaite une année 2017 remplie de bonnes choses et aussi un voyage parce que ça ferait du bien un peu de soleil !!!

Livre en cours (extrait 2)

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… suite

Je regarde enfin le reste du visage. Des cheveux bruns ébouriffés par la tuque que tu viens d’enlever de ta tête.

En me levant, j’en perds le sens de l’orientation et je fonce dans Mathieu qui remarque mon air absent et me dit d’un air entendu :

— Il est beau Guillaume, hein?

— Comment tu le connais?, que je lui demande

— C’est le nouveau serveur de fin de semaine, j’imagine que le grand boss voulait quelqu’un de plus beau pour les yeux, regarde-moi l’allure, j’ai l’air de rien à côté de lui.

— Inquiète toi pas Mat, je viens ici pour toi et tes beaux yeux » que je lui réponds, avec le plus grand sourire du monde.

Et pour ceux de Guillaume à partir d’aujourd’hui, que je rajoute comme note mentale.

Je quitte le café avec un espèce de vide dans mon cerveau. J’entends tellement Marie, ma meilleure amie, me dire :

— Il y a toujours un vide dans ton cerveau Sophie, ce n’est pas nouveau.

Les obligations de la vie me font totalement oublier cette rencontre. Je ne suis pas du genre coup de foudre, je le sais bien, mais pour lui, je sens bien que c’est différent. Je ne sais pas trop pourquoi.

***

La session vient tout juste de commencer mais je ressens déjà tout le poids de mes travaux qui s’en viennent. À l’aide! La semaine passe lentement et péniblement mais arrive samedi. Comme vous vous en doutez bien, je suis encore en chemin vers mon café préféré rue St-Denis, livres à la main et les cheveux tellement dépeignés que même les brosses me fuient. J’entre brusquement dans le café en attente d’entendre la voix criarde de Mathieu me dire la même phrase depuis bientôt 2 ans, mais à la place de cette voix, j’entends une voix grave et rauque qui vient me chercher dans mes tripes et qui me fait peur mais du bien en même temps. Vous savez ce que je veux dire? Cette voix qui rassure et qui nous charme. Et bien oui, je parle de Guillaume. Je ne saisis pas ce qu’il dit donc je demande :

– Pardon?

– Un café pour vous mademoiselle? Un croissant? Un muffin? Salade de fruits? Sandwich?

Il sourit.

Mathieu arrive soudainement derrière moi et me crie, encore :

— SOPHIE! Je t’amène ton café et ton croissant, attends-moi ici.

— Non, non Mathieu, je m’en occupe, inquiètes toi pas, lui dit Guillaume.

Maintenant c’est moi qui souris.

– Tu peux aller t’asseoir je – C’est Sophie ton nom hein? – je t’amène ça tout de suite, me dit-il avec un grand sourire.

Tu viens de devenir mon serveur préféré Guillaume, désolée Mathieu, tu viens d’être détrôné par Mr. Charmant.

Bien sûr, je n’arrive pas à me concentrer de l’après-midi et je me trouve tellement nunuche de rester là à attendre qu’il vienne me voir. Je suis une femme indépendante et forte, je n’ai pas besoin d’attendre après lui pour rien du tout.

Mais comme ma sage amie Marie me dirait :

– Maudit que t’es triste à voir Sophie, fait un homme de toi. La féministe en moi n’aime pas vraiment cette affirmation. Comme si c’était supposé me faire sentir mieux avec moi-même. Merci pour ton tact habituel Marie.

On s’échange des regards mais sans plus et je crois même que c’est parce que je le dévisage et qu’il se sens brimé dans son droit de travailler en paix sans avoir de nunuche qui le regarde.

Mes travaux prennent toute la place du reste de mon après-midi. Je lève les yeux un centième de seconde et je vois entrer mon pire cauchemars, ma peur éternelle. Mon cœur se mets à battre tellement fort que j’ai l’impression d’être dans un show de dubstep, moins les ‘Wub, Wub, Wub’ bien sûr. Je ne sais plus quoi faire de moi-même, donc je baisse les yeux en espérant que mon démon ne me voit pas.

– Sophie ?

NOOOON!!! (Je dois partir au plus vite d’ici)

– Aw! Salut Laurent … Comment vas-tu?

– Super en fait, je vais être papa. Je t’avoue que je capote un peu !

– Aw et bien félicitation Laurent … (je crois que la meilleure feinte serait de disparaître) Qui est l’heureuse nouvelle mère? (pourquoi je demande ça?)

– Euhm … C’est Caro … tu te souviens d’elle?

– Comment oublier, que je réponds.

Laissez-moi vous expliquer tout ça. Laurent est un assez beau garçon qui, il y a 1 an et demi, m’a brisé le cœur en mille morceaux. Après avoir été ensemble plus de 2 ans, monsieur décide de me tromper avec la blonde d’un autre de mes amis. Ça c’est Caroline Bouchard. Pas possible! Et bien c’est ça que je me suis dit jusqu’à temps que je les surprenne ensemble dans notre lit. PAS COOL! Non monsieur. Le pire dans tout ça c’est qu’il m’avait dit ne jamais vouloir d’enfants.

– Écoute ‘Soph’, je suis désolé …

Je me lève et je m’en vais, sous le regard ébahi de Laurent. Dehors c’est une pluie torrentielle et comble du malheur, je n’ai pas de parapluie. Heureusement, je n’habite pas très loin et de toute façon, la pluie cachera mes larmes qui, malgré moi, coulent le long de mes joues. Je m’étais pourtant promis de ne plus pleurer pour lui, c’est du passé de toute façon.

Le soir venu, je reçois un appel de ma mère qui habite trop loin à mon goût, elle a décidé de déménager à 3 heures de Montréal avec son nouveau chum Richard.

– Tu ne viens jamais me voir, Sophie

– C’est TOI qui es parti je te ferai remarquer

– Ta sœur s’ennuie de toi

– Dis-lui que demain j’arrive très tôt et que bientôt on va sortir elle et moi.

– Je t’aime

– Moi aussi maman, à bientôt

Je ne voulais pas lui parler de Laurent, ma mère adorait Laurent. Ce qui a rendu notre séparation encore plus difficile.

À suivre…