The most simple things can bring the most happiness. (Bilan 2016)

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Un bilan. Pour qui? Pour moi. Pourquoi? Pour revenir sur tout ce qui s’est passé dans ma vie.

De janvier à juin, j’étais dans l’attente (la longue attente) de déménager! Le 7 mai je me suis mariée. Je suis devenue Madame Beaulieu. Mon mari et moi on est très amoureux… on a hâte d’avoir notre cocon!

BOOM! Juillet, je déménage ! C’est le bonheur pour un bon 2 semaines (pendant mes vacances). Le retour au travail se fait très mal, c’est pas cool! On espère un miracle, un changement.

Septembre arrive et là…tout change. Je change de travail un 8 septembre et là, mon attitude vis à vis la vie en général change, je suis ENFIN bien ! Mon travail m’apporte ce qui me manquait pour m’épanouir. J’ai l’impression d’être à la bonne place et JE SAIS que ça va durer ! Octobre et novembre passe comme si de rien était et ma famille Cofomo devient comme ma 2e vraie famille. # jobgoals Côté amour, c’est un peu difficile. Avec le chum qui passes ses soirées à faire ces travaux…et a être fatigué d’avoir fait ces travaux, c’est pas facile mais on passe au travers!

Décembre. Nous voici enfin à la fin de l’année 2016. Mon chum termine son DEC et se trouve un emploi direct en sortant…JE SUIS TRÈS FIÈRE et contente qu’il fasse enfin ce qu’il aime dans la vie, je sais que les dernières années on été très difficiles pour lui et c’est le fun qu’il puisse enfin commencer sa carrière.

Pour 2017, mon mari et moi on a beaucoup de beaux projets. On est énervés pas mal !!!!!!

Je me souhaite une année 2017 remplie de bonnes choses et aussi un voyage parce que ça ferait du bien un peu de soleil !!!

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… suite

Je regarde enfin le reste du visage. Des cheveux bruns ébouriffés par la tuque que tu viens d’enlever de ta tête.

En me levant, j’en perds le sens de l’orientation et je fonce dans Mathieu qui remarque mon air absent et me dit d’un air entendu :

— Il est beau Guillaume, hein?

— Comment tu le connais?, que je lui demande

— C’est le nouveau serveur de fin de semaine, j’imagine que le grand boss voulait quelqu’un de plus beau pour les yeux, regarde-moi l’allure, j’ai l’air de rien à côté de lui.

— Inquiète toi pas Mat, je viens ici pour toi et tes beaux yeux » que je lui réponds, avec le plus grand sourire du monde.

Et pour ceux de Guillaume à partir d’aujourd’hui, que je rajoute comme note mentale.

Je quitte le café avec un espèce de vide dans mon cerveau. J’entends tellement Marie, ma meilleure amie, me dire :

— Il y a toujours un vide dans ton cerveau Sophie, ce n’est pas nouveau.

Les obligations de la vie me font totalement oublier cette rencontre. Je ne suis pas du genre coup de foudre, je le sais bien, mais pour lui, je sens bien que c’est différent. Je ne sais pas trop pourquoi.

***

La session vient tout juste de commencer mais je ressens déjà tout le poids de mes travaux qui s’en viennent. À l’aide! La semaine passe lentement et péniblement mais arrive samedi. Comme vous vous en doutez bien, je suis encore en chemin vers mon café préféré rue St-Denis, livres à la main et les cheveux tellement dépeignés que même les brosses me fuient. J’entre brusquement dans le café en attente d’entendre la voix criarde de Mathieu me dire la même phrase depuis bientôt 2 ans, mais à la place de cette voix, j’entends une voix grave et rauque qui vient me chercher dans mes tripes et qui me fait peur mais du bien en même temps. Vous savez ce que je veux dire? Cette voix qui rassure et qui nous charme. Et bien oui, je parle de Guillaume. Je ne saisis pas ce qu’il dit donc je demande :

– Pardon?

– Un café pour vous mademoiselle? Un croissant? Un muffin? Salade de fruits? Sandwich?

Il sourit.

Mathieu arrive soudainement derrière moi et me crie, encore :

— SOPHIE! Je t’amène ton café et ton croissant, attends-moi ici.

— Non, non Mathieu, je m’en occupe, inquiètes toi pas, lui dit Guillaume.

Maintenant c’est moi qui souris.

– Tu peux aller t’asseoir je – C’est Sophie ton nom hein? – je t’amène ça tout de suite, me dit-il avec un grand sourire.

Tu viens de devenir mon serveur préféré Guillaume, désolée Mathieu, tu viens d’être détrôné par Mr. Charmant.

Bien sûr, je n’arrive pas à me concentrer de l’après-midi et je me trouve tellement nunuche de rester là à attendre qu’il vienne me voir. Je suis une femme indépendante et forte, je n’ai pas besoin d’attendre après lui pour rien du tout.

Mais comme ma sage amie Marie me dirait :

– Maudit que t’es triste à voir Sophie, fait un homme de toi. La féministe en moi n’aime pas vraiment cette affirmation. Comme si c’était supposé me faire sentir mieux avec moi-même. Merci pour ton tact habituel Marie.

On s’échange des regards mais sans plus et je crois même que c’est parce que je le dévisage et qu’il se sens brimé dans son droit de travailler en paix sans avoir de nunuche qui le regarde.

Mes travaux prennent toute la place du reste de mon après-midi. Je lève les yeux un centième de seconde et je vois entrer mon pire cauchemars, ma peur éternelle. Mon cœur se mets à battre tellement fort que j’ai l’impression d’être dans un show de dubstep, moins les ‘Wub, Wub, Wub’ bien sûr. Je ne sais plus quoi faire de moi-même, donc je baisse les yeux en espérant que mon démon ne me voit pas.

– Sophie ?

NOOOON!!! (Je dois partir au plus vite d’ici)

– Aw! Salut Laurent … Comment vas-tu?

– Super en fait, je vais être papa. Je t’avoue que je capote un peu !

– Aw et bien félicitation Laurent … (je crois que la meilleure feinte serait de disparaître) Qui est l’heureuse nouvelle mère? (pourquoi je demande ça?)

– Euhm … C’est Caro … tu te souviens d’elle?

– Comment oublier, que je réponds.

Laissez-moi vous expliquer tout ça. Laurent est un assez beau garçon qui, il y a 1 an et demi, m’a brisé le cœur en mille morceaux. Après avoir été ensemble plus de 2 ans, monsieur décide de me tromper avec la blonde d’un autre de mes amis. Ça c’est Caroline Bouchard. Pas possible! Et bien c’est ça que je me suis dit jusqu’à temps que je les surprenne ensemble dans notre lit. PAS COOL! Non monsieur. Le pire dans tout ça c’est qu’il m’avait dit ne jamais vouloir d’enfants.

– Écoute ‘Soph’, je suis désolé …

Je me lève et je m’en vais, sous le regard ébahi de Laurent. Dehors c’est une pluie torrentielle et comble du malheur, je n’ai pas de parapluie. Heureusement, je n’habite pas très loin et de toute façon, la pluie cachera mes larmes qui, malgré moi, coulent le long de mes joues. Je m’étais pourtant promis de ne plus pleurer pour lui, c’est du passé de toute façon.

Le soir venu, je reçois un appel de ma mère qui habite trop loin à mon goût, elle a décidé de déménager à 3 heures de Montréal avec son nouveau chum Richard.

– Tu ne viens jamais me voir, Sophie

– C’est TOI qui es parti je te ferai remarquer

– Ta sœur s’ennuie de toi

– Dis-lui que demain j’arrive très tôt et que bientôt on va sortir elle et moi.

– Je t’aime

– Moi aussi maman, à bientôt

Je ne voulais pas lui parler de Laurent, ma mère adorait Laurent. Ce qui a rendu notre séparation encore plus difficile.

À suivre…

 

Livre en cours (extrait)

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Début de livre écrit environ en septembre 2014

Un samedi matin où il fait froid, si froid que ma tuque ne semble même pas protéger ma chevelure brune encore mouillée. C’est ce matin-là, comme tous les autres samedis, que je vais étudier. Le temps semble s’être arrêté tellement la neige est scintillante. Je marche un peu en me demandant ce que je fais, où est-ce que je vais. Entre le travail et les études, je suis une esclave. Je dois me taper un emploi que je n’aime pas, mais qui paye les dettes. PAS LE CHOIX.  Je croise quelques personnes qui me dépassent sans un regard, un peu trop perdus dans leurs propres problèmes. Mon regard à moi aussi est perdu ce matin. Perdu dans mes pensées, comme à mon habitude. Dans le quartier, à cette heure-ci, il n’y a pas grand-chose d’ouvert (ou de vivant, pour être honnête), sauf le café ou je vais si souvent, trop souvent peut-être.

À peine entrée que le serveur me crie : « Un café et un croissant comme d’habitude ? » Après avoir fait un clin d’œil à Mathieu, mon serveur préféré, je me mets près de ma fenêtre habituelle, une petite fenêtre tout au fond du commerce qui donne sur la rue St-Denis. Cette fenêtre laisse entrer suffisamment de lumière pour que je puisse lire ma grosse brique et assez d’ombre pour garder mon côté mystérieux de fille qui se cache dans un café pour lire, un samedi matin, au lieu de rester chez elle à « flatter » son chien.

Après avoir bu toute la réserve de café de mon endroit favori et après avoir « pété une coche » parce que les textes que j’ai à lire ne sont pas très intéressants, je décide de partir chez moi. C’est à ce moment-là que je croise son regard. Je sais qu’il y a un visage d’attaché avec ces yeux mais ce n’est pas ce que je vois en premier. Dans la vie, j’ai regardé au moins un million de personnes dans les yeux mais jamais ça ne m’a donné ce sentiment-là.

À suivre…

Rosie

Un moment…

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Ça ne prend qu’un moment pour que tout bascule. Un regard ou une pensée. Mon moment… c’est tes yeux. Je ne sais pas pourquoi mais c’est la chose qui m’a marqué en premier. Le fait qu’ils ne sont pas bleus, ni verts, ni gris mais un beau mélange des trois. Ce n’est pas tes cheveux qui tombaient dans le bas de ton dos, ce n’est pas ton chandail de band de «doom-métalcore-métal-cris-autres», ce n’est pas ta gêne…ce sont tes yeux. On dit que les yeux sont la fenêtre sur l’âme et avec toi c’est vrai. Un moment adolescent on s’est perdu….un moment plus tard on se retrouve dans un train presque vide vers l’Ouest de l’île. Un moment plus tard on est mariés.

«Tu sais je suis qui ? »

**Dans ma tête** «BIN OUI, comment tu veux que j’oublie mon kick de jeunesse»

Pas certaine que je lui aurais dit ça il y a 7 ans et demi.

Ciao bye !

Rosie

Vide-tête

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La douleur qui m’habitait autrefois semble disparaître à petits pas. Elle semble vouloir prendre des vacances cette douleur de l’être. Lorsque je penserai à elle, se sera comme un cauchemar lointain, comme les rêves de loups-garous que je faisais étant enfant. Quand je voudrai avancer, je n’aurai plus ce fardeau qui me suivra…cette peine qui m’encrera.

Pour une fois depuis longtemps, je me sens comme moi, une fille aux yeux grands de rêves et qui aspire à de belles choses. Certains moments sont encore difficiles,je ne veux pas le nier, mais mon cœur semble plus léger que sa lourdeur d’avant, cette douleur d’antan. 

Je ne laisserai plus mon anxiété me caractériser ni me brimer.

♥♥♥

Rosie

 

“Only love can be divided endlessly and still not diminish.”

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9 mois plus tard…

Sincèrement…la raison que je n’ai pas écris depuis tout ce temps est que je ne savais pas quoi dire. J’avais le syndrome de l’imposteur à vouloir me prendre pour une écrivaine. Depuis toute jeune que j’aime écrire et tout d’un coup, je ne pouvais tout simplement plus. Ça a un lien avec ce qui est plus bas…

Depuis, j’ai changé d’emploi parce que l’autre avant était empoisonné. Tellement que j’en ai fait une dépression. Tsé le genre de matin où tu te réveilles et que tu pleures ? Ça c’était moi durant quelques mois. Je suis resté parce que je n’avais pas le choix à ce moment-là. L’ambiance de travail était tout simplement insoutenable pour moi, j’allais pleurer dans les toilettes….à ce point-là. Mais vous savez quoi, j’ai décidé que je n’endurais pas ça plus longtemps et je me suis mise à la recherche d’un emploi. J’ai dû manquer beaucoup de travail pour les entrevues donc moins d’argent, mais FUCK CA, y’a aucun montant d’argent qui aurait fait que je serais resté là…y’a RIEN qui aurait fait que je serait resté.

BREF ! Depuis 2 semaines que je suis à l’emploi d’un employeur MERVEILLEUX. Tout le monde est super gentil, je me sens ENFIN à ma place et j’ai l’impression d’être un être vivant au lieu d’un bibelot qu’on ignore, qu’on back stab et qu’on menace. Je n’ai que des bons commentaires à mon égard où je suis maintenant et ça fait tellement différent. Sincèrement, c’est la meilleure job que j’aurais pu souhaiter. Seulement 2 semaines et je me sens chez moi, j’ai même hâte d’aller au travail….OUI, c’est étrange mais j’en suis tellement heureuse. Ça paraît dans mon attitude en général.

Sur une autre note…

Je suis ENFIN déménagée…moi qui en parle depuis toujours. IL ÉTAIT TEMPS. C’est encore mieux que ce que j’aurais pu espérer. Je me suis sentie chez moi en très peu de temps. HOME SWEET HOME! Quand je reçois ma famille chez moi, je me sens tellement bien et j’adore ça.

En mai je suis devenue Madame Beaulieu😉 C’était super simple. C’était au Palais de justice avec nos témoins et c’est tout. Simple…comme nous ! Rien d’extravagant. Je suis donc une femme mariée ! Who would have thought! Bah je me dis qu’après 7 ans et demi c’est sûr que j’y pensais !😉

Le prochain projet c’est les enfants…je crois que j’ai été mise sur terre pour être mère. Quand je vois un enfant, je ne peux m’empêcher de sourire et de me dire que je suis vraiment rendue là. Depuis que mon neveu est né que je me dis que je veux des enfants, mais, depuis 1 an, je ne pense qu’à ça. C’est comme une espèce d’obsession. Mon chum est pareil, il veut des enfants et il est prêt. Des fois même plus que moi. Le père de mon chum lance des petites phrases du genre: « moi j’ai vraiment hâte d’être grand-père, moi j’ai pas de petits-enfants, PIS ? C’est quand les enfants ? » Je regarde mon chum en me disant: OUIN, moi aussi j’aimerais avoir un petit bébé.

Sur ce, je reprends enfin le goût le l’écriture et le goût de vivre pleinement aussi. Le changement fait vraiment du bien…c’est merveilleux.

La seule chanson qui me vient en tête c’est LA VIE CHANTE lalalalala…..urgh….sort de ma tête René Simard….

♥♥♥

Rosie

7 mois après…

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Je suis ENFIN de retour sur mon blog. Après un manque de motivation et une période extrême de travail sur moi-même (still in progress), j’avais pris une pause d’écriture…une pause de tout en général.

Mai 2015: Diagnostic TAG (Trouble d’anxiété généralisé)

Décembre 2015: La médication aide…parfois…pas toujours mais sincèrement, c’est pas la médication qui va me « guérir ». I’m keeping an eye open et je vais continuer à travailler sur moi.

Je ne sais pas pourquoi mais aujourd’hui j’écrirais un roman. Un truc super positif pour me dire qu’après tout, que malgré les coups de pelle dans la face que mon cerveau semble vouloir m’infliger, parce qu’apparemment mon anxiété reste un peu plus longtemps que désirée…Comme la personne qui «brette» dans le cadre de porte après que tout le monde soit parti. Des fois…j’ai pas envie d’être là et/ou être bourrée de médicaments et d’autres jour où je suis bien. J’ai besoin de positivisme dans ma vie en ce moment.  J’ai besoin de me sentir belle et en forme. Je dois défouler mon énergie en dehors de ma tête…donc…je m’essai avec le gym encore ?

Dans 23 jours c’est Noël et je suis tout simplement énervée à cette idée. Le temps des fêtes à quelque chose d’euphorique, quelque chose de magique. Le temps des fêtes qui revient me rend complètement folle dans le bon sens. J’adore ça. Les partys, la tourtière, la ragoût de pattes, les cadeaux, les cartes, les becs, les manteaux sur le lits et les bottes dans le bain. Pas de stéréotypes hein?

Ça me manquait. Welcome back old new me.

Ciao bye

xxxxxxxx

Rosie